Premier cas d’étude

Le premier cas d’étude a mis en place une tâche d’échange d’objets entre un robot et un opérateur, en environnement virtuel. L’objectif était d’évaluer l’influence de l’apparence des robots et de leurs mouvements sur l’acceptabilité de la collaboration. DIfférents robots industriels, d’apparence plus ou moins anthropomorphe, et possédant des mouvements proches d’une machine ou proches d’un humain, ont été testés auprès de 20 utilisateurs.

Les résultats ont montré qu’un robot d’apparence anthropomorphe est généralement mieux accepté qu’un robot d’apparence industrielle. En revanche, des mouvements naturels ne sont pas nécessairement mieux acceptés que des mouvements industriels : c’est le cas pour des robots d’apparence industrielle, mais pas pour des robots anthropomorphes. En effet, des mouvements naturels peuvent renforcer la vallée dérangeante (notion de malaise face à un robot) ou le manque de prédictibilité du comportement du robot. Cette première étude a été menée par le doctorant assisté par un stagiaire et a été publiée.

Une publication est disponible à l’adresse suivante : http://dx.doi.org/10.1145/2503713.2503726